Une Araignée Patiente silencieuse de Walt Whitman: Résumé et analyse

Le poème « Une Araignée Patiente silencieuse » commence par la répétition du titre comme « Une araignée patiente silencieuse » pour créer une image dans l’esprit des lecteurs. Une araignée est personnifiée lorsqu’on lui donne les caractéristiques humaines comme silencieuse et patiente dans le poème. Le locuteur regarde cette petite créature et veut que nous nous sentions à ce sujet.


Walt Whitman (1819-1892)

Le locuteur du poème présente en outre une araignée comme tragique, isolée et séparée. En observant l’araignée de plus près, l’orateur décrit la façon dont l’araignée explore le « vaste environnement vacant » en lançant des filaments, des filaments, des filaments, la répétition de la même tâche ennuyeuse de fabrication de cordes.

Il y a le point tournant après la cinquième ligne en termes de pensée dans l’esprit du locuteur. Le locuteur sans mentionner l’araignée commence à identifier son âme dans une petite créature. Il vient poser la question à son âme. Il veut savoir où se trouve réellement son âme. Les lecteurs peuvent voir l’âme debout sur un « petit promontoire”, comme là où l’araignée « se tenait”. Ici, l’orateur essaie de donner le sens de la solitude de son âme – tout comme celle d’une « araignée isolée”. Mais les cordes d’araignée sont ce que l’âme explore ou « cherche” ou « s’aventure” ou « jette” l’espace. L’orateur nous dit ici que l’âme travaille et pense toujours – ”méditant sans cesse » – comme il le dit dans le poème. Ici, l’orateur trouve son âme toujours en train de s’aventurer, de songer, de jeter et de chercher à se connecter à l’immensité du monde. L’âme s’y tenait isolée sans aucun lien. L’âme restera en suspens jusqu’à ce qu’elle attrape quelque part. Le locuteur suggère donc à son âme d’attraper quelque part jusqu’à ce qu’elle trouve des fils gossamer.

L’araignée représente symboliquement un explorateur. C’est la qualité de l’explorateur de ne pas se lasser en explorant de vastes alentours. L’explorateur, le scientifique ou le philosophe est comme l’araignée qui se tient isolée, mais ils essaient patiemment de se connecter à un environnement vacant. Pour certains explorateurs, la recherche de l’invisible, de l’inconnu et de l’inconnu devient l’objet de curiosité. Seules ces personnes peuvent réussir à se connecter au monde sans mesure qui travaille sans relâche, avec patience. Le poète essaie d’idolâtrer une araignée insecte. En fait, l’araignée est un symbole pour tous ceux qui travaillent en continu et sont isolés des autres.

Dans le poème, l’araignée a été utilisée comme analogie pour désigner l’agitation de l’âme humaine. Comme l’orateur l’a remarqué, une araignée patiente et silencieuse se tenait isolée sur une petite falaise pour explorer les vastes environs vacants. Il a continué à déjeuner filament de lui-même inlassablement. Il a essayé de connecter ces filaments les uns aux autres. L’araignée avait de la vigueur, du patient et de l’énergie pour accélérer son travail. Ces choses sont le support de la philosophie de base de Whitman selon laquelle « l’âme humaine est immortelle et elle est toujours dans un état de développement progressif”. Cette idée même du développement et de l’expansion de l’âme humaine est comparée à la métaphore étendue d' »une araignée patiente silencieuse” dans le poème.

Ce poème est linguistiquement brillant dans sa composition. Le poème est composé de deux strophes, chacune contenant cinq lignes. Les lignes poétiques sont différentes dans leur longueur. La formule de composition de la première strophe a été copiée dans la seconde. L’utilisation de l’allitération, de l’apostrophe et de la répétition sont les principales caractéristiques de ce poème. Le poète vient aussi poser des questions rhétoriques.

La première strophe est sur le mode de la narration descriptive. L’orateur se centre pour discuter de l’araignée, silencieuse et patiente. Dans la troisième ligne de la première strophe, nous trouvons l’allitération dans les mots /vacant-vaste /. De même, la technique de répétition est fortement valorisée dans la quatrième ligne. Le mot « filament » a été répété trois fois pour signifier l’infatigabilité de l’araignée patiente dans son exploration. Dans la première strophe, le mot « promontoire » a été utilisé pour signaler le réglage de l’araignée. La sélection de la diction est également assez fantastique dans la première strophe. Les mots comme « explorer » et « lancer » donnent l’impression d’une recherche scientifique par un explorateur. Dans un tel contexte, l’araignée a été symboliquement représentée en tant que scientifique ou chercheur.

La deuxième strophe du poème est entièrement méditative. Le poète s’adresse à son âme pour connaître ses positions. Ici, le terme « entouré » a été répété. De même, il utilise des verbes comme « songer », « s’aventurer », « chercher » et « jeter » pour indiquer les actes de l’âme humaine. Le poème est brillant pour son parallélisme interne. Les mots et expressions similaires ont été utilisés dans la première et la deuxième strophe. Les deux strophes viennent utiliser les synonymies. Le parallélisme peut être perçu dans des mots comme « isolé » / « entouré », « vaste environnement » / « océan d’espace sans mesure », « inlassablement » et « négligemment ». Voyant la lutte et la tentative de l’araignée, le poète en vient à s’interroger sur le point de vue de son âme. Plus tard, le poète suggère à son âme de tenir l’ancre ductile jusqu’à ce qu’elle ait besoin d’un pont pour sa connexion.

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